De nouveaux actes exécrables ont été perpétrés depuis Venasque jusqu’à Pernes récemment ; Nous les avons découvert entre le dimanche 25 janvier et le vendredi 6 février 2009.
Tout d’abord, dans le secteur de Venasque, nous avons débusqué deux nouvelles décharges à proximité immédiate du Rieu.
La premiére à 50 mètres à vol d’oiseau de l’entrée de la station de captage gérée par le SMERRV ; elles est constituée de multiples encombrants dont une cinquantaine de bidons douteux.
La seconde, à 500 m en amont, dans un virage, sortie de Venasque direction le Beaucet, des entreprises viennent larguer en fin de journée, leurs encombrants.
Nous en avons informé immédiatement Mr le Maire de Venasque ; Par la même occasion, nous avons pris connaissance d’une troisiéme décharge de piquets de vigne métalliques en aval du pont de Venasque, chemin de Caille Manet.
Mr le Maire s’est engagé à prendre des mesures d’urgence.
La quatrième, et là c’est le bouquet, elle se situe dans la riaille du deuxième pont, dans Pernes.
Voici les circonstances particulières de cette découverte.
Nous sommes avertis le vendredi matin 6 février d’une pollution de la Nesque par des huiles de vidange en provenance des établissements Recordier. Avec les Amis de la Nesque, nous nous rendons chez Mr Recordier pour lui faire part de nos inquiétudes. Permission nous est accordée de vérifier le bassin de rétention des huiles de vidanges, ainsi que l’écoulement des eaux pluviales. Nous ne constatons aucune pollution ; Toute cette partie de la Riaille est propre.
Nous repartons en voiture, par le chemin des grands fonds sous une pluie battante, 250 mètres plus bas, pour une seconde vérification.
Sur une centaine de mètres, c’est l’horreur, à vous couper les jambes.
On a découvert à quelques pas des habitations une décharge abominable,avec pas moins d’une vingtaine de bidons( pleins) d’huile de vidange, des pneus, frigos, congélateurs, ferrailles, ruines, des pelotes de plastiques, rouleaux de fil de fer, etc
On est atterré, car cela se situe à 150 m, à vol d’oiseau de l’école Marie Mauron, et du complexe sportif.

Cette permissivité doit cesser
La Police municipale de Pernes a ouvert une enquête.


